Traduction d’Émile Jonveaux




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35 et les libres penseurs que les derviches superstitieux et les fakirs fanatiques. Le fils d’Abdel-Vouahab avait alors trente ans, il était dans la plénitude de son intelligence et de sa vigueur physique ; à la persévérance, au courage patient des Nedjéens, il joignait une puissance de conception bien rare chez ses compatriotes ; son œil était pénétrant, son oreille attentive ; il avait beaucoup vu et profondément réfléchi. Les leçons des cheiks de Damas lui apprirent à réunir en système les idées qui flottaient dans son esprit ; enfin, séparant, des éléments essentiels de l’islamisme, les dogmes et les rites que le temps y avait ajoutés, il revint, comme nous l’avons déjà démontré, à la pensée qui avait été le point de départ du Prophète.


Pour apprécier, après onze siècles, le but véritable de Mahomet, pour dégager le plan fondamental, des altérations que lui avaient fait subir tant de commentateurs divers et tant de races différentes, il fallait un esprit supérieur, une science profonde des hommes et des choses, enfin une force de volonté indomptable. Mohammed possédait tous ces dons à un haut degré. Disons à sa louange, si toutefois c’en est une, qu’il retrouva, parmi les ruines, la clé de voûte de l’édifice islamitique, et qu’il conçut le projet hardi de la remettre à sa place primitive.


Nous avons, dans le chapitre précédent, apprécié la portée de cette idée-mère de l’islamisme ; nous en avons découvert le sens intime et indiqué toutes les conséquences ; il ne nous reste donc ici qu’à exposer par quels moyens la restauration méditée par le fils de Vouahab put être réalisée.


« Pour pêcher un poisson, il faut le prendre par la tête, » dit un proverbe arabe. Mohammed, ayant arrêté sa résolution, quitta Horeymela, sa ville natale, où il était rentré, et vint s’établir à Eyana, sous la protection d’Ebn-Mammer. Les Nedjéens racontent, sur la grandeur de l’antique capitale de la Ouadi Hanifa et sur la tyrannie de ses chefs, les choses les plus merveilleuses et les plus incroyables. Ainsi, Ebn-Mammer, prêt à partir pour une expédition lointaine, aurait, dit-on, réuni les forces militaires de la ville et donné l’ordre à chacun des forgerons enrôlés dans ses troupes de jeter un boulet devant la porte d’Eyana tandis que l’armée défilerait. On recueillit de la sorte six cents de ces projectiles, nombre correspondant à celui des ouvriers qui s’occupaient de travailler le fer dans la grande cité. En évaluant, d’après cette donnée, la population entière, on arriverait à un chiffre tout à fait invraisemblable. Mais, s’il faut rabattre beaucoup de l’exagération orientale, il est du moins certain qu’Eyana était, à cette époque, la première ville du Nedjed et qu’elle égalait, si elle ne les surpassait pas, les plus importantes places de l’Arabie actuelle ; du reste, la grandeur et l’étendue de ses ruines en portent témoignage. Près des remparts, s’élevait la sépulture de Saad, héros fabuleux qui était l’objet de la vénération populaire ; on regardait sa tombe comme le palladium de la capitale nedjéenne, et l’on ne se lassait ni d’y apporter des présents ni d’y offrir des sacrifices. Certes, il y en avait là plus qu’il n’en fallait pour exciter l’indignation de l’apôtre vouahabite.


Mohammed imposa néanmoins silence à son zèle et attendit patiemment l’heure d’exécuter ses vastes projets. Il se renferma dans sa maison, mena une vie paisible, retirée, et n’essaya ni de prêcher sa doctrine ni de se distinguer en rien de ceux qui l’entouraient. Sa prudence, ses manières graves, le savoir qu’il avait acquis pendant ses longs voyages, son éloquence et aussi sa richesse, ce qui ne gâte rien en aucun pays, lui valurent bientôt l’estime et la popularité. Chacun le connaissait, chacun l’admirait ; Ebn-Mammer lui-même se plaisait à le combler d’honneurs.


Le vouahabite sentit que le moment d’agir était venu. Un soir qu’il était assis sur la terrasse de sa demeure, il entendit un homme, qui avait perdu son chameau, invoquer à haute voix Saad, pour retrouver la bête égarée. « Pourquoi ne pas vous adresser au Dieu de Saad ? » s’écria Mohammed de manière à être entendu, non-seulement de celui auquel il s’adressait, mais de tous les passants qui encombraient le marché, car sa demeure en était fort proche. Un langage si peu ordinaire, puisque depuis des siècles personne ne l’avait tenu dans le Nedjed, provoqua la curiosité, d’où naquit la controverse. La glace était rompue, le vaisseau lancé à la mer, et bientôt après les Eyanites furent divisés en deux partis, l’un dévoué à Saad, l’autre à l’islamisme.


Chaque jour augmentait le nombre et l’audace des disciples d’Abdel-Vouahab, mais l’insouciant Ebn-Mammer affectait de ne pas voir la fermentation religieuse qui menaçait de bouleverser le pays. Quelques-uns des principaux habitants de la ville, fermement attachés à leurs anciennes croyances, tentèrent de lui ouvrir les yeux. Leurs représentations ayant été repoussées, ils s’adressèrent au gouverneur suprême de la province, Ebn-Muflik, roi du Catif ; ils lui apprirent la rapide extension que prenait le mouvement réformateur, et la coupable négligence du chef local.


Ebn-Muflik éprouvait pour la religion de Mahomet la haine implacable d’un carmathien. Il donna aussitôt l’ordre à Ebn-Mammer d’interdire les prédications nouvelles et d’enfermer dans une prison le fils de Vouahab ; mais, au lieu d’obéir à ces instructions, le gouverneur se contenta de prendre une de ces demi-mesures qui attisent, bien loin d’éteindre le feu du prosélytisme ; il fit savoir à Mohammed qu’il ne pouvait pas le protéger plus longtemps, et lui conseilla de se soustraire au péril par la fuite.


Cet échec apparent fut en réalité le signal d’une victoire prochaine. A trente kilomètres environ d’Eyana, s’élevait la place forte de Dereya, destinée plus tard à une éclatante fortune et à des revers plus éclatants encore. C’est là, qu’au milieu d’une population peu nombreuse mais énergique, vivait le petit-fils de Saoud, premier chef du district et descendant du clan des Anezas, proches parents des Waïls et des Taglebs. Ainsi que son grand-père, le jeune gouverneur se nommait Saoud ; il était hardi, entreprenant, fort de l’affection de sa nombreuse famille ; toutefois, des voisins puissants et ambitieux, comme Ebn-Mammer, au nord, et Daas, chef de Manfouha, au sud-est, faisaient courir de grands dangers à son petit État.


Mohammed alla frapper à la porte du palais de Saoud, et lui demanda la protection qu’un Arabe refuse rarement à un fugitif. Les rôles ne tardèrent pas à changer ; le vouahabite, confiant dans l’âme ardente et les hautes facultés de son jeune hôte, lui exposa le projet qu’il nourrissait depuis si longtemps et termine par ces paroles : « Jurez-moi que la cause de Dieu deviendra votre cause, l’épée de l’islam votre épée, et je vous donne ma parole que vous deviendrez le seul monarque du Nedjed, le premier potentat de l’Arabie. »


Quelque téméraires que puissent paraître de telles promesses à quiconque ne connaît pas parfaitement les Orientaux, Saoud eut foi dans leur accomplissement et accepta sans hésiter. Sous la direction du fils de Vouahab, qui lui servait désormais de guide et de conseiller, il professa le mahométisme dans sa pureté première. L’exemple du chef fut naturellement suivi par les membres de sa famille et par tous ses partisans. Ces faits se passaient vers 1760.


L’ambition stimulant son zèle religieux, Saoud se fit l’apôtre de la doctrine réformée : au nom de Dieu et de l’islam, il attaqua tour à tour les chefs qu’il qualifiait d’infidèles et, nouveau Mahomet, obligea les populations à choisir entre le coran et l’épée. Il commença par briser ou soumettre les États les plus faibles, puis il attaqua les plus forts. Suivant le précepte d’Olivier Cromwell : « Chacun doit mettre son cœur dans son œuvre, » le conquérant travaillait avec ardeur à augmenter le territoire de Dereya et la puissance de la faction vouahabite. La ruine d’Eyana, qui succomba vers cette époque, — non par suite de la guerre ou des sourdes menées de ses ennemis, mais par l’effet d’institutions tyranniques et vicieuses, — vint encore favoriser les desseins de Saoud. Les Nedjéens expliquent la chute de cette cité florissante par une légende qui, si elle n’a pas d’autre mérite, peint admirablement le tour d’esprit particulier aux Arabes.


Un matin, disent-ils, Ebn-Mammer se rendait à la chasse, accompagné d’une foule de nobles et suivi d’une escorte brillante ; comme il sortait des remparts, il rencontre un enfant chargé du lourd fagot qu’il venait de ramasser pour le vendre à la ville. Ebn-Mammer portait à sa ceinture un sabre neuf, dont il n’avait pas encore fait l’essai. A la vue du petit paysan, il se tourna vers sa suite et, par manière de plaisanterie, le féroce gouverneur proposa d’essayer le tranchant de son arme sur la pauvre créature. Pas une voix ne protesta ; poussant alors son cheval en avant, le chef abattit d’un seul coup la tête de l’innocente victime. Sa mère, pauvre veuve dont il était l’unique espérance, avait vu de loin cet acte d’atroce barbarie. Elle s’élança, folle de douleur, et, arrivée près du despote, appela sur lui la vengeance céleste. A partir de cette heure, les puits qui répandaient la fertilité dans la campagne commencèrent à tarir ; les jardins et les plantations cessèrent de produire des fruits savoureux, des récoltes abondantes ; en moins d’un an, une mort prématurée enleva le chef avec toute sa famille, et les habitants d’Eyana furent contraints d’abandonner la ville maudite, dont la ruine attestait le crime odieux qui avait attiré ce terrible châtiment. Nous allons trouver dans l’histoire des monarques vouahabites un fait à peu près semblable, mais que j’ai lieu de croire plus authentique.


Cependant, l’Yémama obéissait à un despote sanguinaire, nommé Daas. Saoud eut à soutenir contre lui une guerre dont l’issue fut longtemps douteuse ; enfin l’islamisme triompha et tout le Nedjed méridional reconnut l’autorité du disciple d’Abdel-Vouahab. Ici encore la tradition arabe fait intervenir le Deus ex machina ; elle attribue la défaite de l’infidèle Daas à un miraculeux tremblement de terre qui répandit la terreur dans son armée. Le vaincu se réfugia au Catif, où il ne tarda pas à mourir.


Cependant Ebn-Muflik avait été remplacé sur le trône carmathien par son fils Arar. Ce prince, fidèle à la haine héréditaire que sa famille professait pour les sectateurs de Mahomet, tenta plus d’une fois d’écraser le nouvel islam ; il se mit en personne à la tête de ses troupes et assiégea Dereya. Je n’ai pu obtenir aucun détail sur le combat décisif qui eut lieu sous les murs de cette ville ; la tradition arabe raconte seulement qu’Arar regagna presque seul le Dâna, dont les sables dévorèrent ceux de ses compagnons que l’épée vouahabite avait épargnés ; il s’enferma dans le fort de Catif, où la honte de sa défaite et le désespoir qu’il en ressentit terminèrent bientôt ses jours. Ses parents défendirent la ville et gouvernèrent après lui la province.


Maître du Nedjed, Saoud tourna ses armes contre des régions plus florissantes ; le Cacim, le Haça et le Dowasir reconnurent sa puissance. Tout le pays compris entre La Mecque et le Golfe Persique, à l’exception du Catif, fut conquis par le chef de Dereya. Quand il mourut, après cinquante ans de guerres incessantes, la promesse de Mohammed-ebn-Abdel-Vouahab était accomplie : Saoud avait fondé une dynastie glorieuse et laissait un nom redouté dans la péninsule entière.


Quant au grand homme qui avait été le promoteur de cette importante révolution, il passa les dernières armées de sa vie à Dereya, où il contribua puissamment, par l’éloquence de sa parole, au succès des armes du souverain. Il composa un grand nombre de traités dont le thème invariable est l’explication des doctrines de sa nouvelle secte. Jamais, et cette modération prouve la sincérité de son zèle, il ne tenta de s’arroger aucune autorité politique. Évitant de prendre une part directe aux affaires de l’État, il mourut environné du respect de tous et fut enseveli avec de grands honneurs. Son petit-fils, Abder-Râman, existe encore à Riad, où je l’ai vu plusieurs fois ; enfin son arrière-petit-fils, Abdel-Latif, remplit dans la capitale nedjéenne les fonctions de cadi, et nos lecteurs doivent bien le connaître.


La famille d’Abdel-Vouahab a toujours occupé dans l’État nedjéen les postes religieux et judiciaires les plus importants ; elle possède aujourd’hui d’immenses richesses, qui, je veux le croire charitablement, out été acquises par des moyens honnêtes. Ses membres, quoiqu’ils n’aient pas jugé à propos d’imiter la modestie et la simplicité de leur illustre ancêtre, exercent une influence considérable ; sans revêtir jamais aucune autorité civile ou militaire, ils sont en réalité les souverains du pays ; le roi lui-même n’oserait les contredire, ni entreprendre une guerre ou contracter une alliance avant de les avoir consultés.


A la mort de Saoud, son royaume occupait une étendue presque égale à celle qu’il a prise de nos jours ; mais, doué d’autant de prudence que d’esprit d’entreprise, Saoud évitait tout empiétement sur les frontières des États puissants avec lesquels il avait mis son royaume en contact. La suprématie de la Perse sur les îles Bahraïn et son protectorat dans le Calif étaient respectés par les Nedjéens ; le sultan d’Oman, Ebn-Saïd, ne pouvait se plaindre d’aucune agression ; les limites sacrées de la province de La Mecque n’avaient pas été violées, et nul acte hostile n’éveillait l’animosité de la Turquie ni de l’Égypte. Saoud lui-même ne paraît pas avoir été seulement un prince victorieux au dehors, il se faisait aimer dans ses États ; c’était un modèle de savoir et d’étude, autant que le permettent les prescriptions de sa secte. En même temps qu’il servait puissamment la cause vouahabite, il s’occupait d’embellir sa capitale de monuments qui devaient flatter l’orgueil de ses sujets et accroître sa popularité. Les ruines d’un palais immense et d’une mosquée non moins célèbre attestent encore à Dereya la magnificence du monarque qui les fit élever. L’ancienne capitale, au milieu de sa désolation actuelle, offre un aspect plus régulier et plus monumental que la ville de Riad. Saoud sentait en outre une répugnance invincible pour l’effusion du sang que ne commande pas la nécessité, et il était humain même pendant la guerre. Souvent une soumission opportune faisait rentrer son épée dans le fourreau. Les chroniques nedjéennes ne mentionnent sous son règne ni massacres ni dévastations dans la plupart des provinces annexées, même dans le Cacim, où l’on aurait pu tout attendre de la colère du vainqueur. Dans le Haça, les Benou-Caled seuls opposèrent une indomptable résistance ; mais, abandonnés par la majorité des habitants, ils furent bientôt soumis.


A son lit de mort, Saoud fit venir ses deux fils, complètement et complètement. Il désigna le premier comme son successeur et chargea l’autre de fonctions importantes ; enfin il leur recommanda d’imiter sa fermeté, surtout sa prudence, afin de ne pas « miner le rocher, » paroles qui les avertissaient du danger d’exciter la colère de voisins plus puissants qu’eux, et en particulier de la Porte-Ottomane ; car, si cet État avait l’apparence de la faiblesse, le poids inerte du colosse pouvait encore écraser ses ennemis.


Vers l’année 1800 ou environ (car il est impossible d’établir une chronologie certaine avec les dates arabiques), complètement monta sur le trône ; son règne fut court, mais rempli d’événements aussi glorieux que funestes.


Imprudent et hardi, complètement, malgré les conseils de son père, dirigea bientôt ses armes vers l’orient, assaillit le Catif, dont les habitants furent massacrés, s’empara des Bahraïn et des autres îles voisines du Golfe Persique, envahit la côte orientale ou Barr-Faris, qu’il détacha pour jamais de l’empire persan, et enfin se jeta sur le royaume d’Oman. Cette expédition, qui était dirigée par le frère du roi, l’impétueux complètement, fut couronnée d’un plein succès. Après plusieurs batailles, dont chacune était une victoire, le jeune chef parvint à déloger l’ennemi des hauteurs qui dominent Mascate, et tourna les batteries du fort contre la ville elle-même. Le sultan Saïd ne voulut pas braver l’orage ; il consentit à payer un tribut annuel, à recevoir une garnison vouahabite dans les places les plus considérables de son royaume, et permit l’érection de mosquées orthodoxes à Mascate ainsi que dans plusieurs autres cités omanites.


Mais ces conquêtes avaient soulevé contre complètement des inimitiés redoutables. Le Catif et les îles Bahraïn dépendaient de la Perse, à laquelle ils étaient unis par la communauté des sentiments religieux et par des liens civils ; l’Oman avait aussi d’étroites relations avec cet État. La cour de Téhéran résolut de venger leurs injures. Exposer une armée persane au milieu des déserts de l’Arabie eût été aussi peu profitable que dangereux ; le poignard, un instrument familier aux chiites de tous les temps, leur offrit un moyen plus commode.


Un fanatique, originaire de la province de Ghilan, pays dans lequel six siècles auparavant Abdel-Cadir s’était fait rendre par ses disciples enthousiastes des honneurs presque divins, s’offrit pour l’œuvre de sang. Après avoir reçu ses instructions à Téhéran, il partit pour Mechid-Hosseyn 
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