14 h Autographes et Manuscrits (n°1 à 206) 17 h




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Название14 h Autographes et Manuscrits (n°1 à 206) 17 h
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Дата08.09.2012
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(pli renforcé au dos) ; Georges Gabory ; Joachim Gasquet ; Genevoix ; Géraldy ; Julien Green (2) ; Edmond Haraucourt (+ poème « Molière ») ; Kessel (L.S.) ; Tristan Klingsor ; Lacretelle (2) ; Larguier (2). 180 / 300

119. Littérature V. Lot de 26 pièces manuscrites signées d’auteurs du XXe siècle, dont 1 photographie : La Varende ; Amélie Murat (2) ; E. Ripert ; Michel de Saint-Pierre (L.S.) ; Soubiran (longue lettre de 7 pp., in-4) ; TSerstevens ; E. Bertaux ; Gregh ; Goyau ; Louis Massignon (L.S., in-4, 1 p. ; 3 L.A.S., in-8, 1 p., 1 p., ½ p.) ; Massis ; Maritain ; G. Kahn ; H. Dérieux (poème : Face à face, 3e veille, IV) ; Ch. Grolleau (avec enveloppe) ; André Michel ; L. Becker - Loys Masson (2 poèmes manuscrits, 1 poème en épreuve avec corrections manuscrites, 1 photographie : documents avec l’interrogation d’’attribution) ; Anouilh (envoi autographe signé extrait d’un ouvrage). Ch.Derennes. 160 / 300

120. Littérature VI. Lot de 41 pièces manuscrites signées d’auteurs du XXe siècle : P. Benoit (renfort au dos) ; H. Duvernois (2) ; A. Beucler (3) ; R. Massip ; Maeterlinck (2) ; Arnoux ; de Croisset ; Barbusse ; F. Plessis (L.A.S. + poème) ; J. et J. Tharaud (4 L.A.S.) ; de Miomandre ; Claude Pichois ; Ed. Champion ; Schwob ; Cassou ; Bauer ; J.R. Bloch ; Divoire ; Paulhan (2) ; Billy (2) ; Veuillot ; A. Van Bever ; Reboux ; Bellesort ; Royère ; Doumic ; Chevrillon ; René Ghil ; Eusèbe de Brémond dArs ; Guy Chastel. 400 / 700

121. Lorrain (Paul Duval, dit Jean, 1855-1906). L.A.S., in-8, 3 pp., papier à en-tête du Grand Hôtel de l’Europe et du Midi à Toulouse ; 1er septembre [1900] : « Mon cher Lauze. Êtes-vous de retour. Si oui, en bon Bitterois que vous êtes, je vous en supplie associez le Journal au succès de Prométhée [par Gabriel Fauré] et faites composer et publier l’article de Henri Bataille consacré à Prométhée. La chose était convenue avec Henri Letellier, il m’avait demandé de cent à cinquante lignes de cte-rendu pour le Journal, et il m’était difficile de les écrire moi même, Henri Bataille, mon ami, s’offre de les faire, Letellier les accepte, l’article part mardi et je ne lis rien encore dans le Journal, or tous les autres journaux ont marché, le Figaro, la Presse, l’Écho de Paris, le Petit Journal, et à l’heure actuelle, c’est le Journal, dont je suis le collaborateur et dont vous êtes le secrétaire, qui a gardé le plus long silence [...]. »Prométhée, créé par Gabriel Fauré dans un théâtre de plein air devant 15 000 spectateurs à Béziers les 27 et 28 août 1900, lui amena une notoriété considérable, fut composé sur un poème de Jean Lorrain, il ne pouvait décemment en faire la critique lui-même. À la fin de son courrier, il rétablit le véritable texte dun quatrain malmené par un journaliste de la Dépêche. 250 / 450

122. Loti (Julien Viaud, dit Pierre. 1850-1934), officier, écrivain, membre de l’Académie Française (21 mai 1891). 2 pièces (et 2 pièces le concernant).1- L.A.S., in-8, 4 pp., (Alger), circa juin 1912, à « Monsieur le Gouverneur Général [Charles Lutaud], Me pardonnerez-vous de venir aujourd’hui vous présenter une requête encore, ou plutôt vous demander justice pour un pauvre arabe auquel votre frère, M. Emile Lutaud, s’intéressait autrefois ? Il s’appelle Belhaddad Salah ben Aziz et il est depuis de longues années commis de la commune mixte de l’Aurès à Lambèse (Batna). La France s’était odieusement conduite envers son père, Cheikh Aziz, un grand Seigneur et l’un des derniers Mokhrani. Il y a une vingtaine d’années, le duc d’Aumale et moi avions intercédé auprès du Président de la République pour ce Cheikh Aziz, qui était mourant à Paris dans un bouge, et c’est à nos frais communs que son corps a été ensuite ramené en Algérie. [...] Belhaddad Salah, pour lequel je vous implore aujourd’hui, avait reçu de la France, en échange de biens considérables qui lui étaient confisqués, environ 200 hectares de terrain, qui lui permettaient de vivre très pauvrement avec sa nombreuse famille. On veut maintenant lui reprendre ses 200 hectares, pour la colonisation, et le Préfet de Constantine refuse de lui accorder le moindre secours en compensation, le moindre lambeau de terrain cultivable ; ce sera donc la misère, et la misère tout à fait imméritée [...]. Nous avons en Algérie quantité de fonctionnaires subalternes dont les procédés envers les Arabes nous font inutilement haïr... ».2- Pièces annexe à la précédente : carte A.S., recto-verso, de Charles Lutaud, Gouverneur Général de l’Algérie de 1911 à 1918, du 6 septembre 1912, à une dame : pour sa collection, il lui envoie la lettre de Pierre Loti et y joint la réponse faite à P. Loti (document suivant), « Vous jugerez par vous-même l’erreur ou tombent les arabophiles quand ils vous conduisent à traiter les insurgés et leur famille beaucoup mieux que ceux des indigènes qui vous sont restés fidèles ».3- Billet in-12, 1 p., copie de la réponse à P. Loti : « Le père de Belhaddad Salah ben Aziz pour qui intercédait Loti, Si Aziz ben el Haddad, a été le chef religieux de l’insurrection de 1871. C’est lui qui a commandé les bandes insurgées de la région comprise entre Bougie, Sétif, Djidjelli et Collo [...]. Il fut un chef cruel et perfide, multipliant les massacres, pillages et incendies. Il fut condamné en 73 à la déportation ».4- Carte A.S., in-12, recto-verso, de Pierre Loti, à la personne qui doit lui faire suivre son courrier de Rochefort à Hendaye où il se rend. Il a oublié une enveloppe cachetée sur laquelle est écrit « Brûler ces papiers sans les regarder ». Il a oublié cela dans sa chambre et voudrait s’assurer que personne n’y a touché.Le premier courrier, particulièrement émouvant, et les deux pièces qui suivent sont un témoignage de première main sur une certaine... colonisation. 400 / 700

123. Louis de France, Dauphin (1729-1765), Fils de Louis XV et Marie Leszczynska, père de Louis XVI, Louis XVIII et Charles X. L.A.S., in-4, 1 p., enveloppe avec cachet de cire rouge aux armes du Dauphin « A ma Tante Me la Comtesse de Toulouse » [Marie Victoire Sophie de Noailles, comtesse de Toulouse puis duchesse de Penthièvre], A Versailles, ce 30 septembre 1750 : « Il faut donc se détacher Madame de sçavoir jamais de vos nouvelles par vous mesme, vostre parti est pris la dessus il faut aussy que je prenne le mien mais ce n’est pas de trop bon cœur. [...] ainsy, je me contente de vous en dire de ma fille [Marie-Zéphirine, née le 26 août 1750, qui décéda le 2 septembre 1755], elle a été cette nuit à toute extrémité avec des convulsions affreuses pour la fautte de deux mauvaises douaires qu’elle a deja euës, celle qu’elle a aujourd’huy est excellente [...]je suis au désespoir que cela soit tombé sur elle [...]. J’espère que nous vous verrons à Fontainebleau à votre arrivée, on dit que c’est votre chemin, j’ay la plus vive impatience de vous revoir, et de vous assurer Madame, de ma sincère amitié pour vous. Louis ».Émouvante lettre intime, le Dauphin était très proche de la Comtesse de Toulouse. Rare. 600 / 1200

124. Louis Philippe Ier, duc d’Orléans (1773-1850), Roi des Français. L.S., in-4, 1 p. de Paris le 18 juillet 1841 : le Roi fait part à l’Archevêque de sa décision de voir célébrer un service funèbre dans toutes les églises de son diocèse, chaque année le 28 juillet, en mémoire des citoyens qui succombèrent les 27, 28 et 29 juillet 1830 et dont les restes viennent d’être transférés sous la Colonne de Juillet (place de la Bastille). Signé Louis-Philippe, signature autographe du roi. 200 / 400

125. Louis XIII (dit le Juste, 1601-1643), fils de Henri IV et Marie de Médicis, père de Louis XIV. L.S. avec signature autographe du Roi, in-folio, 1 p., du 20 janvier 1637, adresse au dos avec trace de cachet de cire, à « Monsieur l’Evesque de Mande [Mende], Conseiller dans mon Conseil d’Estat » : le baron de Chamblay s’en retourne en Lorraine, sur l’ordre du Roi ; comme il est un serviteur dévoué et qu’il est fort bien informé, le roi aurait plaisir à ce qu’il l’écoute et, surtout, le Roi lui a confié la garde de sa maison de Dombasle et de celle de Bioncourt appartenant à son beau-père ; le Roi n’entend pas qu’elles soient « comprises au nombre de celles que vous avez ordre de faire raser ». Signé Louis, et plus bas Bouthillier (Claude), Surintendant des Finances et Conseiller du Roi pour les affaires d’Allemagne.

Sylvestre de Cruzy de Marcillac est issu dune importante famille du Quercy. Beau document. 800 / 1500

126. Louis XIV. Signature (secrétaire ?), sur une pièce, in-folio oblong, en parchemin, contresignée Le Tellier (Louvois), du 15 janvier 1689 : nomination du S.r de Moucheny à la charge de cornette de la compagnie de chevaux légersde Jenouillac Ligondes. Mention Phelippeaux à Dunkerque en bas à gauche.Beau document. 100 / 200

127. Louis XV (1710-1774). P.S. de la main du Roi, avec un mot autographe. Versailles, 1er octobre 1759 ; in-fo, 1 p., petite déchirure dans le bas, sans manque, trace de papier collant au verso. Le Roi ordonne à M. Joseph Micault d’Harvelay, garde du Trésor Royal, de payer comptant à la veuve du S.r du Vivier, major de la Compagnie des Cent Suisses de la Garde du Roi, la somme de 400 livres. À côté de la signature apposée par son secrétaire, se trouve l’ordre du Roi lui-même : « Bon Louis ».Rare. 600 / 1200

128. Louis XVI. Brevet d’une pension de 547 livres, parchemin (268 × 425 mm), en partie imprimé et complété manuellement, accordée à Noël-Etienne Ferrier, froteur du château de St Hubert, par décision du premier janvier 1785. Signé Louis, et en dessous le Baron De Breteuil.

Le château royal de Saint-Hubert est situé au Perray-en-Yvelines; accordée sur le Trésor Royal, cette pension était gérée par les services du Baron de Bretuil, Conseiller Secrétaire dEtat et surtout Contrôleur général des Finances. Nöel-Etienne Ferrier était originaire de Romilly sur Seine. 250 / 450

129. Louise Marie de France (1737-1787). La plus jeune des filles de Louis XV et Marie Leczinscka ; entrée au couvent des Carmélites de Saint-Denis en 1771 sous le nom de « Thérèse de Saint Augustin », elle fut élue Prieure en 1773. L.A.S., in-4, 1 p. et adresse, cachet de cire rouge armorié au dos, du 20 août 1776, à Monsieur de Vergennes, Ministre et Secrétaire d’État : « On m’a priée Monsieur de vous écrire en faveur du P. Bartelmy, capucin qui depuis plusieurs années est aumônier de l’amabassadeur de France en Angleterre. Il se flattait d’y rester cette place étant à la nomination du Roy [...] mais le nouvel ambassadeur vient de lui faire dire qu’il quitte [...] nous avons une de ses parentes icy, il est Irlandais et il sera assez embarrassé de ce qu’il deviendra après la commission dont vous l’avez chargé... » etc.Rare. 90 / 150

130. Louÿs (Pierre Louis, dit Pierre. 1870-1925). Recueil de 14 pièces autographes reliées en un volume in-8 ; demi-chagrin bordeaux, titre manuscrit au dos « Germen granumque ». 1- Poème « À Sully-Prudhomme », 1 p. ½, 8 quatrains et quelques vers rayés, plus ratures. J.V. indique dans une note manuscrite que ce poème fut écrit en 1887 ou 1888, alors que Pierre Louÿs était élève au Lycée Janson-de-Sailly, il avait alors 17 ans ! 2- Maquette d’un titre : « Pervigilium mortis », avec indication d’édition. 3- Poème sur la mort, 1912, rature. 4- Fiche cartonnée écrite au crayon à papier, sorte de vade-mecum que Louÿs portait sur lui pour noter son emploi du temps et les vers qui lui venaient à l’esprit ; les vers au verso permettent de dater cette fiche au début de février 1893 ; à noter parmi les lettres : Renard, Retté, Gravereau et parmi les visites : Wilde, Mallarmé, Hérédia. 5- Un feuillet bleu, in-4, 1 p., daté du 5 février 1893, qui nous montre la méthode de travail pour construire des vers qui paraitront dans « Joies d’hiver ». 6- « Le crime de Sylvestre Loviot », poème en trois quatrains. Louis Loviot dirigeait une revue au nom de son beau-père, à laquelle Louÿs collabora. 7- Un quatrain « Elle était blonde... », de la même époque.8- « À MAXIME DE THOMAS... » dédicace en vers (6 lignes). 9- Quatrain « La rivale invincible » (vers 1906 ?). 10- « À trois poètes du gradus français », 8 lignes (vers 1910 ?). 11- « Deux heures du matin. Impressions d’après-souper », 6 lignes (1912). 12- « À Musidora, en lui offrant une édition originale de Fortunio », 6 lignes (1912), une rature. 13- « On finit la vie et Chronique... », 4 lignes (1920). 14- « La place du mot », 14 lignes ; autour des vers de Marie de France.Très bon état pour cet ensemble exceptionnel. 2000 / 3000

131. Louÿs (Pierre). Manuscrit autographe, intitulé « Le poète Antoine du Saix » (1537) ; in-4, 9 ff. recto. Il s’agit du premier chapitre de l’ouvrage de Pierre Louÿs « Études sur les Livres Anciens » Préface de Paul Chaponnière, édité par E. de Boccard à Paris, s.d. (circa 1920).

Nous avons noté dinfimes variantes avec le texte imprimé (certificat dauthencité délivré en 1971). 1200 / 1800

132. Luka (Mme R. Kula, dite Madeleine. 1894-1989), peintre, poète, illustratrice. 10 pièces : 1- Poème manuscrit, in-4, 1 p., avec ratures, daté de Muffliers, 18 août 1959, dédié au père Barenton. 2- 4 L.A.S., in-4, 2 ou 4 pp., 1975-1977. 3- 3 cartes-photos manuscrites au verso. 4- Dessin original, projet de couverture pour la revue Laudes. 5- Poème tapuscrit sur Picasso, texte manuscrit en marge signé Madeleine Luka. 150 / 250

133. Lyautey (Louis Hubert, 1854-1934), Maréchal. L.A.S. (avec une rature) Fez, le 27 juillet 1911, à Monsieur le Gouverneur Général (de l’Algérie), in-8, 3 pp. ½, papier en-tête de la Résidence Générale : « Je ne veux pas vous envoyer cette lettre officielle sans vous adresser mon salut de « voisinage ». Vous remercier de tout ce que donne l’Algérie [...]. Que n’avons-nous deux Algéries où puiser, puisqu’elle est le seul réservoir qui nous donne ce qu’il nous faut ici, dès lors que l’armée chérifienne s’étant effondrée a brusquement arrêté mes possibilités de mouvement local... ». Lyautey évoque le soulèvement du 17 avril 1911 à Fez, où le sultan Moulay Hafid fut encerclé et qu’une colonne française, avec des renforts venus d’Algérie, réussit à dégager. 250 / 400

134. Lyon. Lot de 12 documents : Lettres ou Cartes A.S., et dessin original : Edouard Herriot (2 C.A.S. de 1931 et 1932) ; Ennemond Trillat (5 juin 1959) ; Dr Edmond Locard : épreuve d’une page de la préface de Nous autres les gones de Mgr Joseph Lavarenne, avec le passage supprimé à la demande de Mlle Lavarenne, sœur de l’auteur ; Philippe Burnot, peintre et graveur ; P. Duvivier, éd. du Tout-Lyon ; L. Riotor, écrivain, homme politique ; Justin Godard, homme politique, écrivain, historien ; Henri Lechat, historien de l’art ; Joseph Jolinon, écrivain ; dessin original à l’encre de chine et lavis, signé Drevet, paru dans Marie Bourgogne de J. Jolinon ; Marius Audin, imprimeur, directeur fondateur des « Lectures ». 150 / 300

135. Mac-Mahon (Patrice Maurice, 1807-1893 ; duc de Magenta), Président de la République. L.A.S., in-12, 2 pp., au duc de Castries, son beau-frère, enveloppe avec cachet et papier à en-tête de la Présidence de la République, du 25 mai 1875 : il lui demande de venir le lendemain à l’Elysée régler avec lui le recrutement d’un cocher que le duc de Castries a désigné (qui devait être de toute confiance). Signé « Maurice ». 120 / 180

136. Marinetti (Filippo Tommaso. 1874-1944), écrivain et fondateur du mouvement du Futurisme. L.A.S., en-tête « Poesia Rassegna Internazionale », marque ronde illustrée d’une femme nue qui se baigne ; de Milano, s.d. (le cachet sec de la Poste semble indiquer février 1909), in-8, 1 p., adressée à « Mon cher Maître » (probablement un peintre) à qui il demande son avis et son adhésion totale ou partielle au « Manifeste du Futurisme ».Minuscule déchirure sans perte au pli des 2 feuillets, renforcée au dos ; beau document. 400 / 700

137. Martin du Gard (Roger, 1881-1958), écrivain. L.A.S., in-8, 2 pp. de Bellême Orne (cachet sec), le 2 septembre 1953, à Pierre Minet (poète et écrivain, 1909-1975) qui l’a sollicité pour entrer à la NRF ; il a alerté Claude Gallimard mais il ne doit pas s’illusionner sur son influence au sein de cette maison. « Je regrette d’ailleurs que vous n’ayez pas vu Gaston ou Claude directement [...]. Le vrai bon truc, je crois, ç’aurait été d’obtenir un délai de vos pilonneurs, de terminer votre nouveau roman, de l’offrir à la NRF, et, à ce moment, de demander cette avance de 90 000 Frs pour le rachat de La Défaite ».En 1947, Pierre Minet publia au Sagittaire La Défaite, confessions qui fut un échec ; il semblerait quil nait plus rien publié dimportant ensuite. 100 / 180

138. Massenet (Jules, 1842-1912), compositeur. Importante L.A.S., in-8, 4 pp., de Paris, le 28 mars 1890, à M. Chevalier directeur de l’Opéra de Nantes : « la date du vendredi 25 avril est donc fixée ! [Massenet donne ensuite ses instructions pour le travail préparatoire, en six points] [...] Avez-vous un bon harpiste... ? Mlle Sybil Sanderson chanterait... avec orchestre à l’air de la Reine de la Nuit (flûte enchantée)... au piano (si vous pouviez faire placer mon piano à queue sur l’estrade) [...]. En supposant que le dernier numéro chanté ait du succès, je pourrais accompagner UNE SCENE D’ESCLARMONDE EN PLUS du programme, cela se fait quelques fois pour remercier le public de son accueil [...]. Amitiés à l’avance à tous mes amis de Nantes ».Massenet avait composé Esclarmonde pour la cantatrice américaine Sybil Sanderson qui était sa muse, en 1889 ; quelques mois après, il devait la présenter à lOpéra de Nantes. 250 / 450

139. Mauriac (François, 1885-1970). Manuscrit autographe signé, raturé, avec 3 lignes supprimées et variantes, petit in-4 de 4 ff., intitulé « La Guerre ». Article d’une rare lucidité sur Hitler, sur la France, sur la guerre et les hommes : « D’un charnier à un autre charnier, l’humanité n’apprend rien, ne retient rien. La nouvelle guerre est toujours la plus stupide, la moins excusable. Nous y courrons les yeux ouverts. François Mauriac ».Une mention au crayon indique «Temps Présent», nom de la revue créée par Mauriac en 1937. Texte très fort. 600 / 1000

140. Maurras (Charles, 1868-1952). 2 L.A.S. de 1934-1935 ? (in-8, 4 pp.) et du 5 février 1937 (in-8, 2 pp.). Dans la première, il remercie un docteur et ami de son hospitalité à Orthez et depuis il est débordé ; il lui parle d’une liste de médecins francs-maçons puis d’un projet de réunion à Lyon, conférence littéraire et banquet... Dans la seconde lettre, Maurras demande comme un grand service de lui envoyer la « Brinvilliers » qu’il a publiée autrefois en 1891 dans La Plume. Ce texte faisait partie du volume Les Ogresses de Paul Arène, Maurras en avait fait une traduction en provençal. 180 / 300

141. Mercœur (Elisa, 1809-1835), poétesse. Poème autographe signé, in-fo, 1 p. (déchirée sans perte, restaurée au dos), de 25 vers, « Rue du Bac, 43 », adresse d’Elisa Mercœur, c’est là qu’elle devait mourir en 1835, à peine âgée de 25 ans ; destin tragique pour celle qui fut une enfant précoce et qui connut un succès fulgurant dès l’âge de 16 ans ; à 18 ans à peine, elle publiait à Nantes ses Poésies, financées par une souscription fort réussie.Émouvant document. 200 / 400

142. Mérimée (Prosper, 1803-1870). L.A.S., in-8, 1 p., s.l., s.d. (dimanche), à l’administrateur de la Comédie Française : il lui demande s’il peut accorder sa protection à son ami M. Damas, secrétaire de la légation du Portugal, afin que le caissier accepte son argent pour un billet de la première représentation de Fianina. 100 / 200

143. Michelet (Jules, 1798-1874), historien. L.A.S., in-8, 1 p. et adresse au dos (de Caen, 31 juillet 1845), à Mr Tillard (Léon), avocat à Bayeux: Michelet lui annonce qu’il va à Cherbourg et qu’il va passer quelques heures à Bayeux où il couchera peut-être... « Je ne verrai que vous, si vous y êtes. Ne parlez à personne de mon passage à Bayeux, cela m’épargnera des visites. Mille compliments affectueux. J. Michelet » et il ajoute en dessous « Ne me sacrifiez pas les courses, je vous prie, si votre intention était d’y aller ». Cachet de collection SSP. 200 / 400

144. Mistral (Frédéric, 1890-1914). L.A.S., in-8, 3 pp., sur papier bleu (pli renforcé au dos), Maillane, 19 mai 1860, à M. Eugène Long (morceau d’enveloppe timbrée et cachet postal collé en p.4) : « Mon ami Roumanille vient de me transmettre la délicieuse traduction que vous avez faite de ma chanson de MAGALI, et je m’empresse de vous adresser mes remerciements et mes félicitations. J’avais déjà reçu plusieurs traductions en vers de cette pièce, mais aucune n’a su vaincre comme la votre, la difficulté du rythme et serrer le texte d’aussi près ; à bien dire, votre traduction est si parfaite qu’elle est une véritable création. Eh ! Mon Dieu ! Je n’ai été moi-même qu’un traducteur : j’ai trouvé Magali tout en haillons dans nos traditions populaires, je n’ai fait que la vêtir [...] Ce qui m’a ravi, dans la forme nouvelle que vous venez de donner à ce motif, c’est que les rares occasions où la langue française vous force de vous écarter tant soit peu du texte, vous superposez victorieusement l’original. // ex : j’irai cueillir, moi papillon, // ton vermillon, //prendre cet anneau qui vous enchaine //ah ! tu me mets le ciel au cœur... ». 200 / 400

145. Monfreid (Henry de, 1879-1974), aventurier, écrivain et peintre. L.A.S., in-4, 1 p. et adresse au verso, de Paris 11 juin 1958, à Jean Tenant : « J’ai lu avec intérêt l’article que vous a inspiré mon livre Le Sang du Parjure et je vous en remercie, non point pour l’éloge qui me flatte forcément, mais pour le plaisir que me consent votre sensibilité et un esprit compréhensif si rare de nos jours... ». 150 / 250

146. Montherlant (Henry Joseph Frédéric Millon de, 1895-1972). 2 L.A.S., in-4, 1 p. chacune. 1- D’Alger, le 26 décembre 1934 (à Louis Brun): problème de son contrat d’édition et du paiement de ses droits d’auteur. 2- Du 13 décembre 1954 : « J’ai été intéressé par votre article sur Port-Royal. Je trouve très bien que vous ayez rappelé que le jansénisme fut LE COTÉ GAUCHE du XVIIe siècle ; cela reprend ce que j’ai dit souvent ; que ce fut l’affaire Dreyfus de ce siècle. Je n’ai pas eu d’idées perfides en mettant la lumière sur le doute religieux de la sœur Angélique ; j’ai été au point le plus pathétique de l’histoire, comme l’aurait fait tout dramaturge. Ma note « Du côté de la souffrance » est en accord avec votre [...] : c’est la persécution qui a apporté la postérité à Port-Royal... ».Précisions fort intéressantes pour une bonne approche de ce célèbre ouvrage de Montherlant. 600 / 1000

147. Moréas (Joannis Papadiamantopoulos, dit Jean, 1856-1910). L.A.S., in-12, 3 pp. de Paris le 20 septembre 1903 : « Très chère Iphigénie [à la comédienne qui tint ce rôle dans la pièce de Moréas Iphigénie à Aulis]. J’ai lu votre lettre avec dilection. Vous avez non seulement la Beauté et le Don tragique, mais un esprit du diable [...]. Je suis enchanté de savoir que le portrait vous représente bien dans le seul rôle digne de votre talent... ».Le Iphigénie de Moréas est encore joué de nos jours, à Athènes, à lOdéon, etc. 150 / 300

148. Musiciens. Important lot de 41 pièces autographes en grande majorité des L.A.S. de : P. Berthier ; Nadia Boulanger ; A. Bruneau ; Pablo Casals (photographie) ; A. Cortot ; Daniel-Lesur ; E. Darnais ; G. Delerue ; C. Delvincourt ; T. Dubois ; J.-L. Florentz ; B. Godard, compositeur : L.A.S. (in-8, 4 pp.), du 18 octobre 1887, à M. Colonne (des Concerts Colonne et Lamoureux) : il le remercie de faire jouer Scènes poétiques mais il aimerait « mieux voir sur [leur] programme [sa] Symphonie Orientale qui est une oeuvre beaucoup plus intéressante et beaucoup plus à effet (dans une grande salle) que les Scènes Poétiques » ; A. Guilmont ; Reynaldo Hahn ; Vaclav Holzlenecht ; Ch. Lecocq (3 lettres) ; Mgr Maillet ; Victor Massé ; Mauranne ; Meyerbeer ; Darius Milhaud ; Yves Nat ; Carl de Nys ; Raffi Ourgandjan ; E. Paladilhe ; P. Paray ; G. Pierné ; R. Planquette ; H. Rabaud ; Ernest Reyer (2 lettres) ; G. Ropartz ; A. Roussel ; Florent Schmidt (2) ; Elisabeth Schwarzkopf ; A. Thomas et F. de la Tombelle. 400 / 700

149. Musset (Alfred de, 1810-1857). L.A.S., in-8, 1 p., de (Paris) 6 rue du Mont-Thabor, samedi 6 août (sans précision), à un « cher Comte » : il lui demande de bien vouloir lui fixer un moment pour venir le voir et causer avec lui.Petit manque angulaire au second feuillet blanc. On ajoute un morceau de lenveloppe avec ladresse de Musset «de lAcadémie Française, quai Voltaire 21 (bis)» ; le portrait gravé par Pollet daprès Ch. Chandelle. 150 / 230

150. Napoléon Ier (Bonaparte, 1769-1821), Empereur des Français. Apostille « accordé » et signature « NP » sur une demande signée de Clarke, comte d’Hunebourg et tout nouveau Ministre de la Guerre, d’autoriser le Sr Dugazon à entrer au service du Roi de Naples ; du 26 août 1807 ; in-folio, 1 p., apostille datée de St Cloud le 29 août 1807.Bel état. 700 / 1200

151. Napoléon III (Charles Louis Napoléon Bonaparte, 1808-1873). Apostille et signature autographe de la main de l’Empereur en date du 18 juillet 1865, sur une demande de grâce : « Proposer pour la grace s’il n’y a pas de fortes raisons contre. Napoléon » ; cachet du cabinet du Ministère de la Justice et des Cultes du 19 juil. 1865 ; in-folio, 1 p. (absence de la deuxième page, blanche). 300 / 600

152. Neufchateau (comte Nicolas-Louis-FRANCOIS de, 1750-1828). L.A.S., in-4, 3 pp., de Paris le 5 septembre 1818, papier à en-tête de la Société Royale et Centrale d’Agriculture avec fleuron emblématique gravé, adressée à M. Degouvenain, membre de l’Académie de Dijon ; importante lettre : François de Neufchateau, après avoir mené une carrière politique qui le vit Ministre à plusieurs reprises, s’attarda aux problèmes économiques et fut un des fondateurs de la Société d’Agriculture ; il présida la Société Centrale d’Agriculture jusqu’à la fin de sa vie ; il écrit à Claude-Antoine Degouvenain, membre de l’Académie de Dijon, qui consacra sa vie à étudier la fermentation et réussit à fabriquer des vinaigres supérieurs à tout ce qui se faisait à l’époque ; Neufchateau, fort intrigué par cette fabrication et en voyant tout l’intérêt économique général, tente, dans ce courrier, de lui arracher quelques renseignements d’ordre scientifique.Très intéressant. 300 / 600

153. Noailles (Anna-Elisabeth, née Princesse Bibesco Bessarade de Brancovan, 1876-1933). L.A.S., in-4, 2 pp., daté de mercredi soir (?), adressée à un auteur ou éditeur d’un ouvrage intitulé « De qui est-ce » : elle proteste car son nom se retrouve dans un texte qu’elle qualifie de « charmante facétie » qui n’est pas d’elle ; « vous admettrez comme moi, qu’il est IMPOSSIBLE que de tous les auteurs que vous citez, je sois le seul qui ait le surprenant privilège de ne devoir sa personnalité qu’à votre talent ».Intéressante anecdote ! 150 / 250

154. Nodier (Jean Charles Emmanuel, dit Charles. 1780-1844), écrivain et critique. 3 pièces. 1- Note autographe, in-8, 1 p. oblong intitulée « Catalogue des livres de la Bibliothèque de M. Leber. Tom. 1er », s.l., s.n. (imprimé en 1839) : « Au point de décadence où sont parvenus les arts les plus élevés de la pensée [...] c’est une heureuse direction de l’esprit que celle qui porte tant d’amateurs à faire le catalogue raisonné de leurs livres [...]. La philosophie du dix-huitième siècle avait dit : LES DIEUX S’EN VONT. La Révolution Française, si formidable écho, a crié : LES ROIS S’EN VONT. La civilisation, perfectionnée au plus haut degré par une révolution de plus, sait maintenant, à n’en pas douter, que TOUT S’EN VA, et comme la littérature est l’expression de la société, c’est elle qui ouvre la marche ». 2- Poème autographe de 6 vers, in-16, recto-verso, brouillon au recto et mise au propre au verso, les deux signées. 3- Poème autographe signé de Th. P. de Colombey « À Charles Nodier lors de son passage à Bruxelles, mai 1835 », petit in-4, 2 pp. 250 / 450

155. Noël (Marie Rouget, dite. Auxerre, 1883-1967). 9 pièces. 1- Carte postale A.S., adressée à Ch. Melchior Bonnet, le 4.11.48, recto les œuvres de Marie Noël, verso texte et adresse : elle le remercie de son offre de publier ses poèmes. 2- L.A.S., du 13.01.50, in-8, 1 p. 3- C.A.S. du 7 octobre 1955, R.-V. : elle a accepté l’offre d’Hébertot et lui a envoyé son œuvre... 4- « Crépuscule » : poème A.S. de 20 vers (1 rature), in-4, 1 p., paru en 1961 dans Chants darrière-saison, p. 24-25. 5- « Messages » : poèmes A.S., 2 ff., écrits en 1940 et parus en 1961 dans Chants darrière-saison, p. 127-129. 6- L.S., du 17.04.66, à J.V., in-4, 1 p. 7- L.S., du 18.05.66, à J.V., in-4, 1 p. 8- L.S., in-4, 1 p., Auxerre le 1er.09.66 à J.V. : elle a reçu sa Solitude et la Neige qui lui rappelle des souvenirs ; elle a « été heureuse, que pour tant d’Art, [il ait] été choisi cette année comme lauréat du Prix Marie Noël ». 9- Prix Marie Noël décerné à Jean Vuaillat le 9 septembre 1966, signature autographe de Marie Noël. 200 / 400

156. Normandy (Georges Segault, dit. 1882-1946), écrivain, il fut l’exécuteur testamentaire de Jean Lorrain. 1- Préface au Poème du Bugey. 29 ff. manuscrits in-4, certains rallongés dont 1 double, ratures et corrections (dans l’ouvrage imprimé, cette préface occupe LIX pp.) (23 juin 1917). 2- Manuscrit du discours prononcé à Jujurieux pour la création de la Société Régionaliste du Bugey, en présence de Pierre Aguétant, du Dr Boccard, etc. ; in-4, 7 ff. 3- Photographie de Georges Normandy en uniforme militaire, dédicacée « A mes amis Pierre Aguétant, cette mauvaise image qui fut faite au début de la Grande Guerre... Paris le 9 février 1917 ». 4- 3 L.A.S. : 2 in-8, du 16 juin 1917 (1 p.) et s.d. (2 pp.) concernant la Tour dIvoire ; in-4, en-tête L’Ami, quotidien, au sujet de l’envoi du Poème du Bugey à des officiers américains. 5- Carte de visite R.V. et carte postale. 400 / 600

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