Informations du Comité Louis Braille




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Partenaires et acteurs de la ville



Jamais plus sans son chien

Ramasser une pièce de monnaie au sol, ouvrir le réfrigérateur ou à l’inverse fermer la porte de sa chambre…, autant de gestes quotidiens simples pour une personne valide. Non pour une personne en situation de handicap moteur. Pour gagner en autonomie, celle-ci peut avoir recours à un chien d’assistance.

Faraon a sept mois, il est en pleine phase d’apprentissage dans une famille d’accueil. Encore 17 mois et il pourra rendre de précieux services à une personne handicapée qui a besoin de lui tous les jours. Comme Djet, remis à Luc, 12 ans, en octobre dernier (lire interview ci-dessous).

Leur point commun : Handi’chiens. Depuis 1989, cette association éduque des compagnons canins pour qu’ils assistent des enfants ou adultes en situation de handicap. Après 2 ans d’éducation dont 18 mois dans une famille d’accueil bénévole, ils sont capables de répondre sans aucune hésitation à 50 commandes. Dont la plus importante est le rapport d’objets. En effet, Luc, en fauteuil roulant, ne peut pas se baisser jusqu’au sol ; il est compliqué pour lui d’ouvrir ou fermer une porte ; à cause de la hauteur d’un comptoir de caisse il ne parvient pas à tendre son porte-monnaie pour régler un achat… Tout cela, Djet le fait pour lui, sur ordre de son jeune maître. Ce, sans contrainte pour l’animal de compagnie. « Toute l’éducation du chiot (à partir de 2 mois) est basée sur le plaisir de faire quelque chose pour son maître », souligne Maryse Peytavin, responsable du centre de Marcy-l’Étoile créé voilà dix ans.


Bon pour le moral

“Technique” à la base, l’apport du chien est tout autant moral. « Le chien cache le fauteuil. On ose davantage aborder les personnes handicapées ayant un chien. De plus, cela donne un sujet de conversation. Et puis ça reste un animal de compagnie avec toute la dimension affective inhérente ». Pour obtenir un chien, il suffit d’en faire la demande auprès de l’association qui juge alors de la motivation du demandeur quel que soit son handicap. L’animal lui est remis gratuitement, Handi’chiens prenant en charge tous les frais durant l’éducation. Ce qui représente 13.000 euros. L’association ne perçoit rien de la part de l’État, elle compte uniquement sur la générosité du grand public, d’entreprises, de fondations, de clubs… Chapeau !

04.78.87.63.93, handichiens.org, handichiens.lyon@wanadoo.fr


Interview : Luc (avec Djet) et Jérôme, son papa

Comment avez-vous connu les chiens d’assistance ?

Jérôme : Par un reportage à la télévision. Luc voulait un chien de compagnie. Nous avons donc contacté Handi’chiens. Puis tout s’est enclenché. L’association avait sélectionné 4 ou 5 chiens qui semblaient correspondre au caractère de Luc et les deux se sont trouvés. Ensuite nous avons eu 15 jours pour apprendre à être autonomes avec le chien. Nous avons fait la formation ensemble ce qui est la règle pour les enfants mineurs. Il faut que les parents sachent aussi donner les commandes. Nous avions énormément de choses à apprendre ! Avec une interrogation tous les matins ! Et un examen final ! Il y a toujours un suivi de la part d’Handi’chiens et un contact téléphonique régulier avec une éducatrice du centre.

Qu’est-ce qui a changé dans votre vie depuis l’arrivée de Djet ?

Jérôme : Luc est bien plus autonome. Cela a changé aussi la vie de l’entourage et notamment des parents car, avant que Luc ait Djet, nous devions être très présents pour l’aider. Maintenant c’est Djet qui assure. Cela économise nos genoux ! L’apport de Djet à Luc se situe à trois niveaux : technique, affectif et psychomoteur. En effet, la main droite de Luc ne fonctionne pas très bien or, avec Djet il est obligé de s’en servir, cela le fait donc travailler et il a progressé.

Djet peut-elle t’accompagner partout ?

Luc : Pas encore à l’école mais peut-être l’année prochaine quand je serai au collège. Nous allons faire une démonstration de ce que peut faire Djet au directeur et au conseiller principal d’éducation. J’espère que je pourrai l’emmener parce que cela m’énerve de la laisser pour aller à l’école, elle fait ses petits yeux tout tristes. Sinon elle doit être acceptée dans tous les lieux publics. Elle a été éduquée pour ne gêner personne. Par exemple, il y a un ordre pour qu’elle se place sous le fauteuil pour ne pas prendre de place.


“La nuit d’après” pour les gens d’ailleurs

Le 18 juillet 1951, une conférence de plénipotentiaires convoquée à Genève par l’ONU signait la convention sur le statut des réfugiés. Pour célébrer ce 60e anniversaire, Forum Réfugiés propose “La nuit d’après” au théâtre romain de Fourvière. Une soirée d’alerte. Avec une très belle affiche.

rosse mobilisation de partenaires publics et privés pour une soirée unique, unique aussi par la qualité de son plateau d’artistes et par l’engagement de celles et ceux qui interviendront, dont Philippe Leclerc, délégué du Haut commissariat aux réfugiés. « Ces 60 années témoignent des crises et des conflits qui jalonnent l’histoire contemporaine et des réponses apportées par les États, les Nations unies et la société civile pour assurer la protection des personnes qui fuient la persécution ; elles montrent aussi que ces réponses n’ont pas toujours été à la hauteur des horreurs vécues, des besoins et des espérances », expliquent les organisateurs. À la fois “festive et d’alerte”, la soirée invite à la prise de conscience : « la protection des réfugiés ne saurait être considérée comme un acquis définitif ; elle dépend du soin de tous à la défendre, à la consolider ». Grave, le sujet pourrait faire tomber dans la “prise de tête”. Avec “La nuit d’après”, on sera aux antipodes.

Symboliquement partis de Genève le 28 juillet, une trentaine de marcheurs seront accueillis en fanfare, en guise d’intro à une soirée rythmée de concerts et de petites formes sensibles : vertiges du funambule, gaufres, mousse, photographies, paroles, eau fraîche, danse de la fildefériste… À l’affiche : Rokia Traoré, Idir, Karimouche, Sanseverino, Marcio Faraco et Philippe Baden Powell, HK et les saltimbanks, Cie Davasi, Le filament, la Fanfare des pavés, les Têtes raides. Dimanche 31 juillet à 19h (ouverture des portes : 17h30), théâtre romain de Fourvière. Billetterie : Fnac, Carrefour, Géant, U, Intermarché – 0.892.68.36.22 (0,34 €/mn) - fnac.com, forumrefugies.org


Collecte solidaire

Afin de financer ses actions en faveur de l’enfance en détresse et des personnes handicapées, le collectif Les bouchons de l’espoir 69 collecte nos bouchons plastiques (tous, sauf ceux des bouteilles d’huile et de vin). Lundi et jeudi de 14h à 17h, samedi de 10h à 12h, 116 avenue Jean-Jaurès à St-Priest. chez.com/collectif69


Rentrée solidaire

Illustré cette année par des étudiants de l’école Émile Cohl, le kit Plio est toujours aussi pratique pour couvrir livres et cahiers sans ciseaux ni adhésif. Et toujours aussi solidaire puisqu’il permet à Handicap International de financer des actions dans 60 pays. En vente 5 € (dont 1 € reversé à l’ONG) à partir du 15 juillet en grandes surfaces alimentaires, librairies, papeteries et en ligne. handicap-international.fr/boutique


Jardin de la mémoire

Le cimetière de la Guillotière (nouveau) est désormais doté d’un Jardin de la mémoire. Propice au calme et à l’apaisement, il offre un lieu de recueillement aux familles et aux proches de défunts dont les cendres ont été dispersées sur place ou qui n’ont pas de lieu de mémoire. Une borne informatique permet de faire apparaître le nom du défunt. 228 avenue Berthelot (8e).


Leur bonheur est dans le bois

À l’occasion de leur congrès national, les Compagnons menuisiers, ébénistes et serruriers nous offrent de belles occasions d’admirer leur savoir-faire et de mieux connaître leur histoire. Deux conférences, “Le compagnonnage au travers de l’Histoire de France” et “Construire au Moyen Âge”, le 30 juillet (dans la limite des places disponibles) ; un défilé de la place St-Jean (départ 17h) à la place des Terreaux, toujours le 30 juillet ; une exposition permanente présentant le compagnonnage à Lyon et dans la région à travers les métiers manuels du bâtiment : du 4 au 16 juillet à la Mairie du 3e arrondissement (du lundi au vendredi de 8h45 à 16h45, samedi de 9h à 12h) ; du 18 au 30 juillet à la Mairie annexe du 5e (du lundi au vendredi de 8h45 à 12h15 et de 13h45 à 16h45, samedi de 9h à 12h). À voir. 04.78.53.22.00 et compagnons.org
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