Voici les contributions de lecteurs à l'appel du




НазваниеVoici les contributions de lecteurs à l'appel du
страница1/82
Дата22.10.2012
Размер3.12 Mb.
ТипДокументы
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   82



Voici les contributions de lecteurs à l'appel du Nouvel Observateur sur la refondation de la gauche.


CONSTRUIRE L’AVENIR

Il est peu de dire que la gauche a perdu la bataille des idées. Cette défaite remonte aux années 80, avec l’offensive libérale menée par Thatcher et Reagan.

Face à cette lame de fond idéologique, la gauche dans son ensemble est restée sans réponse. Tout en sachant que le monde économique, géopolitique avait changé, elle a choisi la paralysie. Cette forme d’archaïsme s’est accompagnée d’une relégation aux oubliettes de ce qui faisait sa force. Changer la société et le monde.

Il y a nécessité d’une remise en question sur la forme et le fond. Parce que le libéralisme est une réponse globale, cohérente, crédible à une vision planétaire.

Il nous faut changer d’ère.

Le système libéral a un talon d’Achille. Il porte en lui, un fonctionnement antidémocratique.

Le libéralisme segmente fortement la société, en primant l’économique sur le politique, en opposant les classes moyennes aux classes populaires, les femmes aux hommes, le national à l’international…

Les fondements de notre pacte démocratique sont sérieusement atteints. Un renouvellement total de nos idées concernant les libertés individuelles et collectives est nécessaire.

Dans ce cadre, trois chantiers peuvent s’ouvrir.

Tout d’abord, retrouver une pensée universelle. La question environnementale est devenue d’une incroyable importance. Elle renvoie à un nouveau mode de développement de notre planète. La question sociale et la question écologique sont désormais indissociables.

Enfin, une nouvelle architecture multilatérale est à inventer. L’urgence impose l’adoption de règles communes et une nouvelle conception des relations internationales.

Deuxièmement, changer de posture. En se focalisant essentiellement sur une démarche défensive, nous ne pouvons fonder une alternative politique globale et crédible. Préférons la consistance à la contenance.

Il y a nécessité d’un profond renouvellement de notre modèle social. Nos systèmes de l’après guerre sont devenues obsolètes. Il y a donc en s’appuyant sur une conception progressiste à réinventer de nouveaux outils, sans tabous et dans tous les domaines.

Enfin, ce travail sur le projet provoquera inévitablement une vaste recomposition politique. Il nous faut aboutir à un rassemblement d’un nouveau type, une organisation prônant un réformisme fort.

La gauche est à un tournant de son histoire. Elle est dans l’obligation de se redéfinir et de renouveler son projet. Accompagnée d’un vrai débat démocratique, elle doit revoir sa stratégie et la forme de son rassemblement.

En résumé, elle doit être porteuse d’espoir.


Bruno Dumond (12/09/07)


Les socialistes seraient avant tout crédibles s'ils démontraient aux Français que les premiers privilèges à abolir sont ceux de la classe politique, que ce soient leur régime de retraite, leurs avantages divers et surtout la maladie du cumul en France. Par ailleurs, la transparence des dépenses élyséennes : on ne peut pas raconter que les vacances de Wolfeboro n'ont rien coûté aux contribuables, car l'avion de protection qui accompagnait la famille Sarkozy et autres, a coûté très cher.

Par ailleurs, le fer de lance des prochains mois sera le pouvoir d'achat. A titre d'exemple :

- les prétendues baisses d'impôts pour les petits revenus

- les augmentations de toute sorte : impôts locaux (y compris en région UMP / Alsace), l'eau, les ordures ménagères, dont tous les besoins vitaux

- les augmentations des loyers largement au-dessus des revalorisations salariales

- les prix à la pompe qui pourraient être revus à la baisse avec la TIPP flottante

- la franchise médicale considérée comme une vraie saloperie par les retraités qui ont pourtant donné leurs voix à NS avec des augmentations des honoraires des spécialistes de plus en plus élevés

- et enfin, l'augmentation de l'alimentation qui a pris des dimensions hors norme.


Michèle Obringer (10/09/07)


LE DEFI INSTITUTIONNEL DU PARTI SOCIALISTE

La révision de la constitution et la modernisation de la vie politique mises en chantier par Nicolas Sarkozy offre l’occasion d’un défi pour le parti socialiste quant au véritable « serpent de mer » de la rénovation démocratique.

Lors d’une conférence de presse du jeudi 6 Septembre 2007, Monsieur Balladur a fait le point sur les travaux de la commission sur la réforme des institutions. Mise en place par le président Sarkozy, elle doit achever ses travaux le 31 Octobre 2007, en vue d’une adoption de la réforme par le Parlement réuni en Congrès à Versailles vers la fin janvier 2008. Du 11 au 26 septembre, les 13 « sages » de « la commission Balladur » entendront les leaders des partis représentés à l’Assemblée nationale, au Sénat ou au Parlement européen. François Bayrou (MoDem) sera reçu mardi, Jean-Marie Le Pen mercredi, Marie-George Buffet (PCF) et Cécile Duflot (Verts) le 18 septembre, Patrick Devedjian (UMP) et François Hollande (PS) le 19 septembre, et Hervé Morin le 25 septembre (Nouveau centre).

Pour être votée, la réforme des institutions devra être approuvée par les trois cinquièmes des députés et sénateurs réunis en Congrès. Un seuil que l’UMP et son allié du Nouveau centre ne peuvent atteindre sans l’appoint des parlementaires du PS.

Le parti socialiste est donc maître du jeu, d’autant que la constitution de ce comité constitutionnel présidé par Monsieur Balladur comprend des personnalités dites « de gauche ». Bien évidemment sur de nombreux chantiers (présidentialisme - parlementarisme, dose de proportionnelle, réforme du sénat, pouvoirs du président, du parlement, etc.) les clivages entre les parlementaires ne suivent pas obligatoirement ceux des partis. Cependant il est une réforme constitutionnelle dont la gauche pourrait se saisir avec efficacité, si tant est que le courage politique, le respect des engagements, demeurent parmi ses valeurs démocratiques ; il s’agit de la suppression du cumul des mandats pour les députés, voire pour tous les parlementaires.

En effet, la rénovation démocratique a été de tous les programmes des candidats à la présidentielle, porteurs d’une nouvelle république ou sixième république. En particulier, le projet PS 2007, le programme de Mme Ségolène Royal, le rapport du sénateur socialiste Bel, le projet du Mouvement des Jeunes socialistes, sans parler du projet de la Convention pour une Sixième République, ont tous mis l’accent sur la nécessité de traiter radicalement de la question du non cumul des mandats. Sans revenir sur les arguments de certains constitutionnalistes qui considèrent comme Monsieur Guy Carcassonne dans un article du 17 janvier 2007 intitulé « Comment mettre fin au cumul des mandats » que « La suppression du cumul pour les députés n’est pas une réforme parmi les autres. En l’état de nos institutions, elle est la mère de toutes les autres », ou comme Monsieur Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel à Montpellier, et membre de l’Institut Universitaire de France, aux questions des Libénautes sur la possible réforme de la Constitution. « Liberation.fr » mercredi 4 juillet 2007, qui déclarait que « La vraie réforme serait d’interdire le cumul des mandats », il est clair que cette reforme du cumul des mandats est centrale.

Il sera donc intéressant de constater si les députés socialistes ou personnalité politiques du PS, dont plusieurs ont signé une pétition en 1997, intitulée « Un seul mandat pour chaque élu » dont l’original de ce document se trouve dans le Nouvel Observateur numéro 1691 - du 3 au 9 avril 1997, page 55, vont saisir l’opportunité ouverte par la commission Balladur sur la révision et la modernisation institutionnelle pour faire passer cette revendication.

Une telle revendication pourrait d’ailleurs être soutenue par de nombreux élus et pas seulement de gauche. Ainsi, je rappelle qu’une proposition N°3108 de Loi Organique déposée par Monsieur Blanc, en mai 2006, sur le bureau de l’assemblée existe et est ainsi rédigée.

Article 1er : « Art. L.O. 128-1. - Sont inéligibles les personnes qui ont exercé deux mandats successifs de député. »

Article 2 : « Art. L. O. 141. - Le mandat de député est incompatible avec l’exercice d’un des mandats énumérés ci-après : conseiller régional, conseiller à l’assemblée de Corse, conseiller général,... »

Le Parti Socialiste saisira-t-il l’opportunité qui lui est ainsi donnée d’emporter la décision sur la question du cumul des mandats et de prouver ainsi aux citoyens, que le combat pour la démocratie est un de ses combats essentiels. Pour de nombreux citoyens, c’est la crédibilité du Parti socialiste, de ses élus, de sa rénovation ou refondation qui est en jeu. Nous avons aussi, nous-mêmes, en tant que citoyens conscients de la nécessité de cette réforme des mandats à entretenir une pression forte et constante.

Vous trouverez les articles cités en référence sur http://constitution.vosforums.com/index.php

Mon blog : http://changerlarepublique.over-blog.com/

Merci de votre attention.


Bernard Uguen, Brest - Finistère (09/09/07)


Les prochaines élections municipales seront un bon test pour la rénovation du PS. A Toulouse, le PS a fait le grand chelem aux législatives et depuis les appétits se réveillent chez les barons locaux, alors que de nouveaux talents apparaissent. Ainsi, un jeune militant de 38 ans, Christophe Léguevaques, incarne le renouvellement. Mais il est à craindre que l'appareil du PS ne favorise plutôt le président de la région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, 72 ans.

Cette situation est d'autant plus intéressante que M. Léguevaques, fondateur d'un blog citoyen (www.montoulouse.fr), a publié dès avant les législatives un ouvrage intitulé « Toulouse a-t-elle un avenir ? », qui dresse un bilan et fait des propositions.

Ce travail de fond rencontre un vrai succès de librairie. Les caciques du parti ne peuvent pas en dire autant...

Il sera intéressant de suivre comment les choses vont se passer à Toulouse.

L'appareil du PS aura-t-il raison des nouveaux talents qui émergent ?


Solon (www.blogdesolon.org) (05/09/07)


PS : RENOVER OU INVENTER

C'est un PS convalescent qui s'est rassemblé à La Rochelle. Les médecins se sont pressés nombreux à son chevet. Le diagnostic est cruel : aujourd'hui, c'est la droite qui incarne le mouvement, la réforme, alors que la gauche, le PS semblent enterrés dans le conservatisme. La posture de Cassandre ne pourra faire illusion bien longtemps. Dans l’opposition, l'incandescence des mots est utile, mais insuffisante. Pour s’opposer, il faut proposer, retrouver la force des idées et les promesses d'un projet d’avenir.

Pour répondre au besoin de changement voulu par les Français, on propose la rénovation. Elle est sans doute nécessaire, mais sera-t-elle suffisante ?

Rénover, c'est améliorer, remettre à neuf, moderniser. Un simple ravalement de façade sera-t-il suffisant ? Ne conviendrait-il pas d’inventer, d'imaginer le socialisme du XXIe siècle ?

Rénover, inventer au-delà des mots, il importe de définir un contenu et une stratégie d'alliances. Faut-il rénover ensemble ou chacun de son côté ?

Si la victoire est bonne conseillère, elle donne aux initiatives les plus risquées la force de l'assurance, il faut espérer pour le PS que les défaites donneront à ceux qui les ont subies l'audace des remises en cause courageuses et la force de l'imagination. Le succès est souvent l'enfant de l'audace.

Pour rénover, inventer, imaginer un socialisme moderne, il faut d'abord retrouver le chemin de l'idéologie, car le socialisme est d'abord un cri.

Elle est nécessaire, utile, impossible de réaliser qui que ce soit sans une part de rêve, sans passion, c'est à dire sans idéologie. Une idéologie sincère, forte, convaincante, une idéologie qui n'est pas que le masque des ambitions personnelles et des rivalités.

Il faut, aussi, regarder le monde tel qu'il est. Renoncer aux illusions du grand soir, dépasser le débat stérile entre gauche molle et gauche dure. Accepter le monde, ce n'est pas renoncer aux valeurs, mais les utiliser pour affronter les problèmes d'aujourd'hui.

Il faut, encore, accepter la mondialisation, non pas pour la subir, mais pour la maîtriser, utiliser, au mieux, ce qu'elle peut apporter et se protéger de ses excès. La pression croissante de l'immigration est un des aspects de la mondialisation. Accueillir ceux qui fuient la guerre, la misère, les persécutions et chercher à les intégrer relèvent d'un devoir de générosité. Si la générosité réside dans l'accueil fait aux immigrés, la lâcheté consiste à ne pas se soucier de leur sort après (emploi, logement etc.)

Il faut enfin être clair sur l'Europe. Etre socialiste, c'est être européen, pas un Européen tiède, pas un intermittent de l’Europe, mais un militant de l'Europe. L'unification de l'Europe est un rêve ancien qui a traversé l'Histoire, elle concrétise le retour dans la grande famille des nations démocratiques de peuples que les malheurs de la guerre froide n'ont pas épargnés. L'Europe constitue une référence, un espoir pour les peuples attachés à la paix et au respect des droits de l'homme. Dans un contexte international incertain, l'Europe est nécessaire à l'émergence d'un monde plus solidaire et mieux équilibré.

Au fond, le PS est confronté à un formidable défi : épouser la réalité du monde d'aujourd'hui (mondialisation, Europe, immigration), sans trahir le rêve. Pour le relever, davantage qu'un médecin, c'est d'un architecte d'avenir dont le PS a besoin, un architecte capable de dessiner, d'inventer, d'imaginer les promesses peut-être incertaines mais exaltantes de l'avenir.


Jacques Vuillemin, Besançon (05/09/07)


REFONDER LA GAUCHE… REFONDER LE PS…

C’est un véritable déluge d’articles, d’idées, de propositions et de critiques !

Mais curieusement, il est rarement question du bilan de notre défunt président et de nos 1ers ministres. Et pourtant, c’est lui la cause principale des récents échecs.

Soyons justes avec S. Royal et F. Hollande, après 14 ans de Mitterrand et 5 ans de Jospin, la défaite était inévitable.

Et le trait de génie de Sarkozy est d’avoir refusé d’assumer le bilan de Chirac, lui aussi = 0.

J’ajoute qu’au 1er tour de la Présidentielle une part non négligeable des voix, à la fois, de Sarko. et de Ségo., était une protestation contre 30 années de politique à très courtes vues.

Or, j’ai l’impression très nette que ces évidences sont passées inaperçues des politiciens chevronnés et des journalistes spécialistes de la « politologie ».

Alors, je vous dis, comme B. Kouchner en juillet 2006 : ouvrez enfin les yeux, camarades !... si vous voulez vraiment encore être utiles à la Gauche.

Moi, j’essaie encore, à ma modeste place de vieux retraité, et je vous joins copie de ma lettre à mes amis de Copernic 22 :

Refonder la Gauche ?

Question mal posée et mal formulée…

Car la gauche, ce n’est ni les partis, ni les hommes qui prétendent parler en son nom.

Depuis que l’Humanité a développé ses facultés d’abstraction, ses capacités de décision réfléchie, la Gauche n’a jamais cessé d’exister !

Inutile d’en faire l’historique : sa base, ses fondements ont toujours été : le sens de la Justice – le Respect de l’Autre – le Mépris de la Violence - l’Altruisme. On peut dire que pour un homme, la Gauche c’est d’abord une affaire de sentiments, puis de réflexions, et seulement enfin de théories.

Il est très utile, par contre, de dresser le Bilan de ceux qui pendant les 30 dernières années se sont auto-proclamés ses représentants. Il est lourdement déficitaire.

- Mitterrand ? Il n’était ni de gauche, ni socialiste. Les nationalisations pratiquées en dépit du bon sens, pour faire plaisir au P.C. ont été un échec cuisant. Et en 14 ans, il n’y a eu aucun progrès dans aucun domaine.

- Jospin ? Lui, était sincèrement de Gauche et socialiste. Mais les concessions faites aux « Verts », dont les 35 H., ont été ruineuses. Avant de partager le travail, il faut en créer et en France on n’en crée pas assez. De ses 5 années de pouvoir, seul le Pacs a été un élément positif.

- Delors ? Un humaniste et un honnête homme. Mais il a laissé bureaucratiser l’Europe sans se rendre compte qu’il fallait auparavant lui donner un Idéal et des objectifs autrement plus ambitieux qu’un simple agrandissement territorial.

- Badinter ? Egalement un sincère humaniste. D’accord, idéologiquement, sur le principe de la suppression de la peine de mort. Mais qu’a-t-il fait pour humaniser les prisons et rendre la Justice plus rapide et efficace ?

Etc. etc. On pourrait multiplier ces exemples… des hommes très satisfaits d’eux-mêmes, mais tous comptes faits, inutiles. Voilà le Bilan :

- Immobilisme dans l’action et plus grave encore, immobilisme dans l’intelligence des choses présentes et futures.

De sorte qu’aucune solution ne nous a été proposée pour les problèmes spécifiquement français, et qu’aucune étude sérieuse n’a été faite sur l’avenir de l’Europe et du Monde.

Pourquoi s’étonner, dans ces conditions de la défaite de Ségolène dont les véritables responsables sont, entre autres, ceux que je viens de citer, dont elle a assumé l’héritage.

Pourquoi s’étonner, dans ces conditions de la démarche d’hommes comme Kouchner, Bockel, Allègre, qui ont sans doute rêvé d’être utiles.

On a laissé se détériorer les bons outils qu’avaient forgés les Républicains de la 3e République :

- l’Ecole, incapable d’apprendre à lire aux enfants, incapable de leur enseigner les talents véritables, Beethoven, Berlioz plutôt que les braillards des Rave-parties, Rembrandt, Renoir, Michel-Ange plutôt que les barbouilleurs de l’Art abstrait.

- La Démocratie, polluée, sinon sabotée par les partis qui ne sont plus que des machines électoralistes.

- les Média, filles soumises de la Publicité et des sondages d’opinion et incapables de concurrencer et de maîtriser Internet.

- l’Artisanat, domaine par définition de « l’Excellence » voué à la disparition par un consumérisme débridé.

Si les partis et les hommes dits « de Gauche » n’ont à proposer aux citoyens qu’une critique dérisoire et souvent injuste de Sarkozy, qu’ils ne s’attendent pas à des « lendemains qui chantent ». Et cela n’a rien de réjouissant !

  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   82

Похожие:

Voici les contributions de lecteurs à l\Appel aux français du 18 juin 1940 10 De Gaulle’s appel of 18 June (English version) 11 a member of the Free French bears witness

Voici les contributions de lecteurs à l\Lutte contre les sinistres dans les bibliotheques et les archives prevention, prevision, sauvetage: une etude ramp accompagnee de principes directeurs

Voici les contributions de lecteurs à l\Enjeux et objectifs du processus de planification environnementale A. bref historique
«durable», s’il ne veut hypothéquer les chances de prospérité de populations entières, notamment dans les pays les plus démunis tels...
Voici les contributions de lecteurs à l\Quelles sont les variables qui influencent les perceptions d’utilisabilité et les intentions comportementales des hommes et des femmes sur un site Web? Le cas des internautes canadiens-français

Voici les contributions de lecteurs à l\Chapitre 1 introduction
«collective» et d’autres à perception «élective»; les premiers sont généralement réels; les deuxièmes ne peuvent être qu’hallucinatoires,...
Voici les contributions de lecteurs à l\Informació a efectes de les condicions de participació de les beques de recerca udg I

Voici les contributions de lecteurs à l\En précisant à chaque fois les éléments constitutifs et les intervenants

Voici les contributions de lecteurs à l\Laboratoire méditerranéen de Préhistoire (Europe – Afrique)
«irremplaçables» et les conséquences de cette distinction pour les acteurs des sociétés que l’on
Voici les contributions de lecteurs à l\Locale appel à Propositions de Recherche 2001 (primequal 2) modelisation des effets

Voici les contributions de lecteurs à l\Etude pré-clinique pour la mise au point d’une thérapie cellulaire antitumorale utilisant les cellules présentatrices d’antigènes dans les Lymphomes b non Hodgkiniens

Разместите кнопку на своём сайте:
Библиотека


База данных защищена авторским правом ©lib.znate.ru 2014
обратиться к администрации
Библиотека
Главная страница